Journal de sortie de Ces histoires qui arrivent #13 – Diario dell’uscita di Storie che accadono #13

🇫🇷 Samedi 18 novembre, au Cinéma Panthéon, organisée par l’association Anteprima de Paolo Modugno, il y a eu la projection di film Diaz, don’t clean up this blood, de Daniele Vicari. Le film c’était l’occasion de présenter aussi Ces histoires qui arrivent. Antonio Tabucchi a écrit sur les événement du G8 de Gênes 2001, pas seulement dans la préface de mon roman Ça change quoi (aujourd’hui insérée dans son livre Di tutto resta un poco) mais surtout dans son livre Au pas de l’oie. Le film, que j’ai vu pour la troisième fois, a été encore une fois un moment très fort, qui a renouvelé la rage et l’indignation, qui m’a ramené encore une fois dans le ruelles de Gênes, qui m’a fait respirer encore une fois le gaz empoisonnés que la police a lancé sans cesse dans ces jours-là. Et puis, les violences gratuites, les tortures criminelles perpétrées à des innocents. Le débat qui a fait suite à la projection du film a été très émouvant et indigné.

À l’occasion, Daniele Vicari a envoyé une vidéo d’introduction pour saluer les spectateurs du Panthéon. 

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Après, on a essayé d’adoucir les blessures de la mémoire à la Librairie du Panthéon, où, autour d’un verre offert par la Mel (Maison des Écrivains et de la Littérature), j’ai dédicacé Ces histoires qui arrivent. Marc, le libraire, tiendra toujours dans cette belle librairie des exemplaires de mes livres, donc qui a envie de découvrir mon œuvre française, sait où aller avec la certitude de trouver mes romans. Là, entre une dédicace et l’autre, d’un verre et l’autre, on a parlé de littérature, de Antonio Tabucchi, de cinéma, de l’Italie.

Mais il y a une autre  librairie qui m’est très chère et où je vous invite à passer demain, 21 novembre 2017, à 19h30. C’est la librairie Tour de Babel, au Marais, où il y aura la première présentation du livre avec mon ami (et très cher ami de Antonio Tabucchi) Fortunato Tramuta, le libraire. La Tour de Babel était un des endroits préférés de Antonio, et c’est lui qui m’a introduit Fortunato. Chaque sortie d’un de mes livres a son « vernissage » là, en rue du Roi de Sicile.

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